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La Belgique est souvent présentée comme le pays du chocolat et de la Bande dessinée. Ce serait pourtant oublier les vertus de la boisson nationale : la bière. Celle-ci se décline sous toutes les couleurs : brune, blonde, ambrée, etc. et ses fermentations répondent à d’improbables énumérations : double, triple, etc.

Mais la plus prestigieuse des bières belges reste sans conteste la trappiste, breuvage de haute fermentation, brassé par des pères trappistes en Belgique. Depuis le début des années 60, cette bière bénéficie d’une protection légale visant à la protéger des tentatives de contrefaçons. Pour l’histoire, les bières trappistes sont des bières d’abbaye. Cependant, toutes les bières d’abbaye ne sont guère des trappistes. Pour se voir étiqueter de la célèbre appellation, la boisson doit être le fruit du labeur de pères originaires de la congrégation de « La Trappe », originellement située en Normandie (France).
(notez qu’il n’y a que 7 bières trappistes au monde et que 6 d’entre elles sont belges!)

Achel

achel

Chimay

chimay

Orval

orval

Rochefort

rochefort

Westmalle

westmalle

Westvleteren

westvleteren
Ce sont les seules à pouvoir porter le nom de trappiste. Les moines contrôlent ou se chargent eux-mêmes du brassage de la bière au sein même du couvent et dans le respect d’une tradition locale bien établie. Ils fabriquent également souvent des fromages locaux.


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Le matoufè (ou matoufet) est l’une des préparations les plus populaires du Luxembourg (Marche-en-Famenne), mais il se retrouve aussi à Aywaille, à Liège, à Huy et dans le Namurois. On le mentionne dès le XVIè siècle. Jadis, on allait aux champs avec du matoufè entre deux tranches de pain. Il y a plusieurs façons de préparer le matoufè, qui n’est ni une crêpe (on ne le retourne pas à la cuisson), ni une omelette (on y incorpore de la farine).  Au Luxembourg, on ne le sucre pas, contrairement à Liège. Parfois, on y ajoute des biscuits qu’on laisse gonfler dans le lait.

Difficulté : Facile
Coût : Bon marché

Ingrédients

  • 50 g de lard maigre salé
  • 100 g de farine
  • 25 cl de lait
  • 1 œuf
  • une noix de beurre
  • sel
  • poivre

Préparation

  1. Couper le lard en petits lardons et les faire rissoler dans la poêle avec la noix de beurre
  2. Pendant ce temps, délayer la farine dans le lait. Ajouter l’œuf, assaisonner et battre vigoureusement à la fourchette
  3. Verser ce mélange sur les lardons et faire cuire sans cesser de remuer jusqu’à ce que l’œuf soit pris
  4. Servir chaud sur des tranches de pain de campagne.

Notes

Vous pouvez agrémenter le matoufè de sucre fin pour lui donner une saveur spéciale.


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sirop_de_liege

Du Vrai Sirop de Liège® se distingue des marmelades, gelées ou confitures par sa haute teneur en fruits.

Il faut effectivement 400 g de fruits frais pour obtenir 100 g Du Vrai Sirop de Liège® original, abricot ou pruneau  et pas moins de 700 g pour sa variante sans sucre ajouté.

La tradition l’associait au fromage de Herve (AOC) ou à la maquée (fromage frais). Aujourd’hui, Du Vrai Sirop de Liège® est le must incontournable des plateaux de fromages de tout type et toute origine.
La cuisine d’aujourd’hui se veut savoureuse, colorée, surprenante.
Une cuiller Du Vrai Sirop de Liège® suffira à donner une note ronde et fruitée à toutes vos préparations culinaires : vinaigrettes, marinades, sauces…


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frites_belge

Difficulté : Facile
Coût :
Bon marché

Ingrédients

pour 4 personnes pour les servir en accompagnement :

  • 750 g à 1 kg de pommes de terre Bintje
  • graisse de bœuf blanc de bœuf ou de l’huile d’arachide
  • sel

Préparation

  1. Éplucher les pommes de terres et les laver brièvement sous l’eau
  2. Couper les pommes de terres de bâtonnets de section carrée de plus ou moins 1 cm de côté
  3. Déposer les bâtonnets sur un linge propre et surtout ne plus laver les frites pour ne pas perdre d’avantage d’amidon.

Première cuisson

  1. Faire chauffer la graisse de bœuf (blanc de bœuf) dans une friteuse à 160°C
  2. Placer les frites dans le panier et plonger les frites dans la friture
  3. Laisser cuire 5 minutes
  4. Retirer le panier de la friture et laisser égoutter les frites
  5. Déposer les frites dans du papier absorbant et laisser reposer pendant 10 minutes.

Seconde cuisson

  1. Porter la température de la friteuse à 180°C
  2. Replacer les frites dans le panier et le plonger dans la friture
  3. Laisser cuire jusqu’à ce que les frites soient dorées et colorées (un peu plus d’une minute)
  4. Retirer le panier, égoutter et ben secouer
  5. Placer les frites dans un plat que vous aurez recouvert avec du papier absorbant
  6. Saler généreusement et servir bien chaud.

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baisers_de_marche

Le Baiser de Marche est formé de deux macarons scellés ensemble par une couche de crème au beurre.

Où les trouver?

Pâtisserie Remacle
Rue du Commerce, 21
B-6900 Marche-en-Famenne


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  • au vogelpik : (prononcer vaugueulepic)au hasard (le vogelpik est un jeu de fléchettes).
  • (faire) blinquer : (faire) briller (du néerlandais blinken)
  • bourrin : paysan (du néerlandais boer)
  • cent et un : cent un (calque sur le néerlandais honderd en een)
  • crollé : bouclé (cheveux). Comparez au néerlandais krullend ou à l’anglais curly. Un crollé désigne également une personne d’origine étrangère de type méditerranéenne ou africaine (sens péjoratif).
  • dikkenek (littéralement « gros cou ») ou stoeffer : (prononcer stouffeur) vantard.
  • douf : chaleur étouffante. « Il fait douf ici. » Avoir une douf : être ivre.
  • drache (nationale) : forte pluie. Par extension, s’applique également aux abondantes libations (de bière).
  • drève : une allée (néerlandais dreef)
  • en rue : dans la rue.
  • en stoemelings : (prononcer stoumelings) à la dérobée
  • klette : nullité (d’une personne). Ex : « Quel klette, ce pei ! »
  • klouch : « juste un klouch de sauce », une cuillère de sauce (Bruxelles). Le terme s’utilise surtout pour des sauces consistantes, lorsqu’il faut faire un mouvement brusque avec la cuillère pour l’en décoller.
  • kocheler : la nettoyeuse, la technicienne de surface (terme assez péjoratif)
  • kot : petit réduit, cagibi (un kot à balais). Chambre d’étudiant. Verbe : koter disposer d’un kot (cokoteur : colocataire). Un kot désigne également un cachot dans un commissariat : « Une personne en garde à vue est mise au kot ( »placée en cellule ») ». Autre signification : un frietkot (ou baraque à frites) un commerce ambulant où l’on peut acheter des frites (en paquet ou cornet) et autres snacks (boulettes, frica(n)delles , cervelas, avec ou sans picallily…).
  • lamzak : un sac à merde (insulte). « Dikke lamzak ! » se traduit par « Gros sac à merde ».
  • ne pas savoir de chemin avec quelqu’un : ne pas savoir comment s’y prendre avec quelqu’un (pour se faire obéir), être irrité par quelqu’un. « Cette mère ne sait pas de chemin avec son gamin. »
  • non, peut-être ? : « oui, évidemment » (Bruxelles)
  • oui, sans doute ! : certainement pas !
  • où ce qu’il est ? : « où est-il ? »
  • pei, mei : homme, femme (souvent légèrement péjoratif)
  • salutkjes : au revoir, à la prochaine (salut suivi du diminutif flamand -kjes).
  • schief : (prononcer skhîf) de travers (néerlandais: scheef)
  • scherp : étroit
  • slache : sandale ou pantoufle
  • snot : morve
  • snul : idiot, incapable
  • stuut : un imprévu, une contrariété
  • Volle gaz, ou Volle petrol : rapidement (littéralement : plein gaz).
  • zat : ivre.
  • zinneke : (chien) bâtard.
  • ziverer (pron. zîverèr) : une personne qui répète toujours la même chose, qui dit sans cesse des bêtises. Verbe : ziverer (pron. zîveré)

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  • Astruquer : boire quelque chose de travers, et s’étouffer
  • Au matin : ce matin.
  • baraki : personne dont l’attitude vestimentaire, le langage et le comportement sont peu raffinés, voire vulgaires
  • avoir difficile : avoir des difficultés
  • baraque à frites : roulotte convertie en friterie
  • bauyau : quelqu’un d’assez lent d’esprit, peu énergique et peu débrouillard.
  • boutroule : nombril. Par extension : ventre.
  • kukuche ou kikiche : qui mange salement, surtout pour les enfants, comme dans « Tu as encore fait le kikiche, petit garnement ! »
  • jatte : tasse ( du Wallon « jate » qui veut dire tasse). A défaut d’indication contraire (une jatte de lait), il s’agit de café. On dira: « Vous voulez une jatte ? ». Ajouter « de café » est presque un pléonasme.
  • lumer : être allumé (la lampe fonctionne, elle lume !), éclairer (ça lume très fort / lume-moi !)
  • michepape ou michepopotte: gadoue, bouillie, comme aiment confectionner les enfants en mélangeant des tas de choses.
  • nenni hein ! : Mais non ! (cette expression qui, en France, est un archaïsme, est encore largement usitée dans la région de Liège)
  • oufti ! : ça alors ! (exclamation vive) (origine : wallon liégeois)
  • pesteller : piétiner, trépigner, faire les cent pas (exemple : Arrête de pesteller comme un veau, tu m’énerves !). Comparer avec l’anglais to pester (harceler).
  • poigner dans un sac, par exemple : y plonger la main, en vue de prendre une poignée de ce qu’il contient.
  • un lourd pot : désigne une personne maladroite. Expression apparentée : avoir deux mains gauches.
  • rawette : petite quantité, souvent excédentaire.
  • sais-tu ? : même sens qu’en français de France mais beaucoup plus fréquent en Wallonie qu’en France, où on dira plutôt « tu sais » ou « vois-tu ? ». Cette bouteille, on ne saurait pas l’ouvrir, sais-tu ? pour « Cette bouteille, on n’arrive pas à l’ouvrir. ».
  • sketter : casser
  • spotché , francisation du wallon spotchi : écrasé, écrabouillé
  • taper à gaille : choisir au hasard (gaye signifie noix en wallon)
  • tchinisse : petit objet, généralement sans grande valeur ; désordre. « Range un peu tes tchinisses sur la table. » ou  » Quel tchinisse ! « 
  • todi ou toudi : toujours
  • wachoter : se dit d’un liquide secoué dans un récipient. « Marche doucement avec ton seau, ça wachote ! »
  • Dicton : C’est toudi les p’tits qu’on spotche : ce sont toujours les petits qu’on écrase. Equivalent français : la raison du plus fort est toujours la meilleure.

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  • s’abaisser : se pencher « Fais un peu attention, quand tu t’abaisses, on voit ton derrière. »
  • affonner : boire d’un coup un verre (faire un à-fond) = cul-sec. « Affonne ta bière ! »
  • aller à la toilette : aller aux toilettes (fait l’objet d’une blague (cf infra) traditionnelle, désobligeante pour les Français)
  • aller à la cour : aller aux toilettes
  • aller au cours : aller en cours
  • assez bien pour apprécier une quantité : Il y avait assez bien de monde. pour Il y avait pas mal de monde.
  • à tantôt : à tout à l’heure.
  • une aubette: un abribus ou un kiosque à journaux
  • au plus : Au plus on boit, au plus on a soif ! pour Plus on boit, plus on a soif !
  • auditoire : grande salle de cours, amphithéâtre
  • auto scooter : auto tamponneuse
  • avoir bon : peut être compris dans le sens « avoir une réponse correcte » -> « j’ai eu bon à la question » mais également un endroit ou une situation dans lesquels on se plaît -> « j’avais bon dans mon lit », ou encore « il s’est fait réprimander, moi j’avais bon », ça me faisait plaisir
  • avoir quelque chose de bon : avoir en réserve, en droit « J’en ai encore cinq de bon » (calque du néerlandais tegoed hebben).
  • baxter : goutte-à-goutte (ce mot vient de la marque qui commercialise ces goutte-à-goutte)
  • blague : histoire drôle
  • blouch : petit dégât de carrosserie. Le blouch est creux, c’est l’inverse d’une bosse.
  • boiler : (prononcer « boilère » à la française) chauffe-eau
  • Bob : capitaine de soirée (celui qui ne boit pas et ramène ses amis après la fête). Etre Bob
  • bonbonne : bouteille de gaz
  • bottines : grosses chaussures de marches
  • boule : bonbon
  • brol : désordre (range ton brol, fieke !) ou objet de mauvaise qualité (ce bric à brac, c’est du brol. ou Quel bric à brac dans ce brol ! )
  • brosser les cours : sécher les cours, faire l’école buissonnière
  • être busé : être recalé à un examen
  • cailler : avoir très froid. Faire caillant, faire un froid de canard.
  • ça va : généralement à la fin d’une phrase ou explication afin de dire « avez vous compris? »
  • canule : frappe puissante au football ou joueur médiocre. Plus généralement : idiot, peu instruit
  • carabistouille : baliverne.
  • carrousel (ou sa forme fautive carroussel) : manège forain qui tourne simplement en rond, notamment de chevaux de bois.
  • cervelas : agglomérat de viandes, appelé aussi « chasseur » et mangé dans les friteries.
  • chicon : endive (chicorée ou endive, butée de terre ou cultivée à l’obscurité pour rester blanche)
  • chipoter : bouger des choses sans but précis ou sans réel travail de fond. « Elle chipote (dans ; à ; avec) ses cheveux quand elle s’ennuie. » ; « Elle chipote encore dans sa maison mais ne fait plus de gros travaux. »
  • clenche (la variante clinche est considérée comme incorrecte) (néerlandais: klink) : poignée de porte. Se dit aussi en Lorraine.
  • clignoteur : clignotant (d’un véhicule)
  • cloche : une ampoule (aux pieds ou aux mains)
  • copion : antisèche
  • couque : mot féminin désignant une viennoiserie (par exemple couque au chocolat pour pain au chocolat). La couque suisse est une brioche aux raisins
  • coussin : oreiller
  • craboudja ou caraboudja : gribouillis souvent réalisés par des enfants en bas âge (mot surtout fréquent en Wallonie), « dessine un peu correctement, tu n’arrêtes pas de faire de craboudjas »
  • crème : crème glacée. Une crème a également à un autre sens figuré pour parler d’un personne ou d’un animal qui est doux, affectueux ou gentil, on dit alors par exemple : « Ce labrador, c’est une crème de chien. »
  • crève-misère : expression péjorative désignant une personne vivant dans la précarité (crève-la-faim)
  • cuistax : sorte de karting mû à la force des jambes par un pédalier.
  • cumulet : une culbute
  • dame de cour : préposée aux toilettes (la célèbre madame pipi)
  • dire quoi : dire ce qu’il en est (par exemple : « Je vous téléphone et je vous dis quoi. »)
  • divan : sofa.
  • donner une baise : pour donner une bise
  • doubler (une année scolaire) : redoubler. Si on y réfléchit, redoubler une année, c’est la faire quatre fois !
  • ducasse : la fête foraine. Se dit aussi dans le Nord de la France et dans le Pas-de-Calais.
  • écolage : apprentissage.
  • encoder : saisir, entrer, composer quelque chose dans la machine. Encoder le nom et le mot de passe.
  • endéans : dans une période de temps déterminée Je vous réponds endéans la semaine. (équivalent de l’anglais within)
  • entièreté : totalité, intégralité
  • exemplatif : à titre exemplatif, à titre d’exemple
  • essuie de bain : serviette de bain
  • essuie de vaisselle : serviette de cuisine, torchon (voir ce mot)
  • faire de son nez ou Faire de son Jan (pron. Yanne), ou encore, recomposition humoristique, faire de son Jean Gabin) : être arrogant, hautain
  • faire la file : faire la queue. La même divergence existe entre l’anglais britannique (stand in a queue) et l’anglais américain (stand in a line).
  • farde : un classeur, une chemise pour documents ou une cartouche (de cigarettes).
  • feu ouvert : âtre
  • filet américain ou américain : steak tartare.
  • fréquenter (avec) quelqu’un : être « fiancé » avec quelqu’un. Fréquenter (tout court) avoir un(e) ami(e)
  • frigolite : polystyrène (à l’origine une marque déposée : Frigolith).
  • friture : friterie
  • frotteur : petit instrument servant à effacer un tableau, qui en Belgique n’est pas un « tableau noir ». D’ailleurs, il est le plus souvent vert.
  • gâteau : sens beaucoup plus restreint qu’en France. Les gâteaux français sont souvent des couques ou des biscuits en Belgique
  • gletter : laisser tomber des gouttes et, plus particulièrement, baver en buvant un liquide « Tu glettes toujours en buvant ta soupe ? »
  • gosette : chausson aux fruits
  • goulaffe : gourmand
  • goûter (verbe intransitif) : plaire par le goût (comme dans « ça te goûte ? » qui veut dire « ça te plaît ? ».)
  • griffe : dans le sens de griffure, rayure
  • GSM (ou simplement G) : téléphone portable. Un portable désigne plutôt un ordinateur
  • guindaille Origine : texte satirique entre amis d’un ordre d’étudiants, déclamé lors d’une soirée. Sens actuel : fête, beuverie (surtout pour les étudiants) (verbe : guindailler)
  • Gyproc : désigne les plaques de gypse, « placoplatre » (Gyproc est une marque déposée)
  • haché (substantif) : viande hachée, hachis
  • heure de fourche : heure libre entre deux périodes de cours
  • il n’en peut rien : il n’y peut rien
  • il (ne) peut mal de… : cela ne risque pas de… (« Il (ne) peut mal de se casser, ce vase. » pour Il ne risque pas de se casser, ce vase.) ; ça ne peut mal de s’enflammer. Variante : Tu ne peux mal (Tu ne risques rien).
  • journal de classe : agenda scolaire individuel, carnet de communication
  • kicker : baby-foot.
  • latte : double ou triple décimètre plat, par opposition à la règle, qui est de section carrée.
  • logopède : orthophoniste
  • loque à reloqueter : serpillière
  • manne (ou manne à linge) : panière, pot à linge
  • mandaï (ou mandaille) : personne occupée à des travaux physiques ingrats
  • mitraille : petite monnaie, « Vous pouvez m’échanger la mitraille ? »
  • moi bien : dans Tu ne crois pas à la dévaluation du dollar. Moi bien ! pour Moi, si !
  • narreux : facilement dégoûté, exigeant sur la propreté, qui a peur d’attraper des microbes… (exemple : « tu refuses de boire au même verre que moi, quel narreux ! »)
  • nous autres (deux) : Nous (deux).
  • oui, sans doute ? : Certainement pas (Bruxelles).
  • (assurance) omnium : assurance tous risques.
  • paf être ou rester (tout) paf : être a quia, être ébahi.
  • pain francais : baguette
  • pet [pɛt] : le derrière, les fesses
  • pistolet : petit pain rond
  • place : avoir une bonne place = avoir un bon job. Voir la place : voir la différence, après un nettoyage par ex.
  • plaquer : coller de sueur et de saleté. « Les doigts des enfants plaquent». Variante bruxelloise : plekker
  • plumier : trousse d’écolier pour les stylos, les crayons, les bics et feutres.
  • postposer : reporter dans le temps. « Je voudrais postposer ce rendez-vous. »
  • pralines : chocolats. En France, ce mot a un sens plus spécifique
  • que pour : pour, « Il est trop poli que pour être honnête »
  • rajouter une bûche : humoristique pour « augmenter le chauffage » (que ce soit chez soi ou à bord d’un véhicule)
  • ramassette : pelle à poussière, pelle à balai
  • renon : résiliation d’un contrat de bail ou d’assurance. Donner son renon : résilier
  • rétroacte : antécédent, événement antérieur
  • sacoche : sac à main, réticule
  • savonnée : mélange d’eau et de savon pour nettoyer le sol
  • s’encourir : s’enfuir. « Je me suis encouru de là. »
  • s’il vous plaît : pour demander de répéter (pour plaît-il ?, pardon ?) ou en tendant un objet (pour voici, je vous en prie), équivalent au néerlandais (littéralement alstublieft = s’il vous plaît)
  • SMS : texto (import de l’anglais)
  • spéce : bizarre (abréviation de « spécial », mais avec une signification un peu différente). « Ils sont spéces, ces gens ! »
  • spitant : débordant d’énergie (en parlant d’une personne)
  • spiter : éclabousser (par exemple : « Quand j’ai ouvert le robinet, l’eau m’a spité à la figure. »), le sp se prononce chp dans l’est de la Wallonie (influence allemande)
  • tchouler : pleurer, sangloter, de manière forte et sonore.
  • tapis-plain : moquette.
  • tirer son plan : se débrouiller (calque du néerlandais : zijn plan trekken)
  • tirette : fermeture éclair
  • toquer (à la porte) : frapper à la porte.
  • torchon : serpillère
  • trémie : accès routier ou ferroviaire vers une voie souterraine
  • valves : tableau d’affichage sous des avis dans une école ou une administration
  • vidanges : bouteilles consignées

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chicon

L’endive ou chicon est une plante bisannuelle, mais cultivée comme une plante annuelle, de la famille des Astéracées, cultivée pour ses « chicons », pousses blanchies obtenues par forçage, consommées comme légumes crus ou cuits.

Elle est appelée chicon en Belgique et dans le nord de la France, et endive ailleurs. Le plus ancien précurseur du chicon actuel est décrit par un savant du XVIe siècle, Rembert Dodonée, dans son célèbre Cruyde Boeck (répertoire botanique), comme étant un légume apparenté à l’endive. C’est sans doute pourquoi il a pris plus tard ce nom dans une partie de la France et du monde francophone. Cependant, dans l’ouest de la France, le terme chicon désigne parfois la laitue romaine.

Récemment, dans certains pays, le terme flamand de « Witloof » a été adopté car les producteurs flamands sont les plus grands exportateurs de ce produit et le mot endive est ensuite passé en anglais et en japonais.


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speculoos

Le spéculoos (ou speculaas ou Spekulatius) est un biscuit traditionnel en forme de Saint-Nicolas de Myre consommé lors de l’avent et plus particulièrement lors de la fête de Saint Nicolas (le 6 décembre) en Belgique, aux Pays-Bas, dans l’ouest de l’Allemagne (en Rhénanie et en Westphalie) et dans le nord de la France (en Flandre méridionale).

Désormais, on trouve des biscuits portant ce nom mais ayant abandonné la forme traditionnelle au profit de formes non figuratives tout au long de l’année, par exemple accompagnant le café servi dans les brasseries et restaurants.

Le nom provient du mot latin speculator (observateur, surveillant) qui était utilisé pour désigner les évêques.

Le biscuit a une texture granuleuse particulière due à la présence de cassonade.